Préval ira-t-il en Afrique du Sud?
Un sentiment de frustration et de colère se manifeste de plus en plus en Haïti. Le fossé entre les citoyens et le Pouvoir Politique s’agrandit au fil
des jours. Les raisons sont multiples et diverses mais la mauvaise qualité
de cette relation a atteint un point de non retour avec le vote de La Loi d’
urgence et le blackout. Le 55e Président d’Haïti en versant 100.000 dollars
respectivement aux sénateurs dissidents voudraient suppléer aux votes des
deux sénateurs de Lespwa morts le 12 janvier 2010 sous les décombres du
Palais Législatif. En effet il a pu obtenir une victoire à la Pyrrhus c’est
à dire pour son malheur. Ce coup d’audace, pense-t-il, lui aurait permis de
bénéficier des pleins pouvoirs.
continuer à diriger par décret. La caducité du Parlement serait également
déclarée. En une telle occurrence il aurait le champs libre. L’article du
Chicago Tribune: First string in Haiti, vient de le secouer de ses rêves d’
enfant gâté. Il est définitivement confirmé que le Président de la
République sera au courant des différentes opérations de la reconstruction d
’Haiti, mais en aucun cas son Gouvernement n’aura à gérer un centime des
Fonds de la reconstruction .
Pour comprendre le mélodrame qui se déroule actuellement sur la scène
politique haïtienne, il faut bien se mettre en tête qu’il y a deux camps qui
s’affrontent: les altermondialistes et le Département d’Etat américain.
Préval nage entre deux blocs. Mais son jeu secret et personnel c’est la
continuité du pouvoir à la manière de Chavez et de Morales. L’influence
sud-américaine est très prononcée à travers l’OEA et l’ONU qui sont prêtes à
garder le camarade René Préval comme locataire du Palais National. Il n’est
pas superflu de rappeler que s’il a pu obtenir cette baille en 2006, c’était
grâce à la diligence de Kofi Anann et de Juan Galbriel Valdez, deux
altermondialistes qui étaient engagés dans un bras de fer avec Georges Bush
dans le conflit de l’Irak. Ils lui ont remis la monnaie de sa pièce.
Une course à la montre vient d’être engagée entre les altermondialistes et
Washington. Préval en obtenant le vote de la Loi d’urgence voudrait faire d’
une pierre deux coups mais en tirant le drap un peu plus de son côté.Le
dilemme de Préval c’est qu’il n’est pas bien vu par le Brésil pour avoir
relégué aux calendes grecques le projet de l’usine hydro-électrique au
profit de la Compagnie électrique de sa femme.L’analyse des discours
prononcés par les différents intervenants à la rencontre du 31 mars 2010 à l
’ONU laisse entrevoir l’imminence d’un conflit larvé prochainement en Haïti
dans 6 mois. Dans ses propos, le président de la BID a déclaré de manière
péremptoire: "Nous allons faire le point dans 6 mois" . La Loi d’Urgence
votée aveuglément par les deux chambres comporte des non-dits chargés de
suspens. S’il a été clairement établi que l’Autorité de Développement d’
Haiti ou ADH sera coiffée par Clinton et Bellerive, le Président de la CIRH
demeure jusqu’à présent inconnu. Serait-ce Lewis Lucke qui avait dirigé les
travaux de reconstruction de l’Irak et qui était en Haiti la semaine
dernière. En tout cas, les invitations sont lancées pour l’exposé du Plan de
Reconstruction d’Haiti cette semaine
Au cours de ce semestre, les milliards de dollars en provenance d’Europe, d’
Asie, d’Amérique du Nord et du Sud, vont pleuvoir mais le voile n’a jamais
été soulevé sur l’architecture de la reconstruction. Les Américains qui
tiennent les cordons de la bourse, par l’entremise de la BID, veulent à tout
prix éclipser les altermondialistes. Michèle Obama n’a pas fait une visite
de courtoisie en Haiti. Elle vient de réaliser une opération de marketing
politique en affichant sa sensibilité ethnique afin de prouver l’intérêt
particulier du Gouvernement américain que dirige son mari Barack Obama. Le
message est non verbal mais très expressif et persuasif pour la Première
République noire indépendante du Monde très sensible aux nuances
épidermiques.
Selon un article intitulé "Purse strings in Haiti", publié par le Chicago
Tribune dans sa livraison du 12 Avril 2010: le Chef d’Etat d’Haïti est
présenté sous le profil d’un cancre et d’un corrompu. Au dire du secrétaire
d’Etat Hilary Clinton : « Cela peut paraitre évident de s'attendre à ce que
le gouvernement d'Haïti ait le contrôle du réaménagement d'Haïti. Mais le
gouvernement d'Haïti a été corrompu et dysfonctionnel pendant un très, très
longtemps. En conséquence, il a souvent été contraint de rester à l'écart et
d’observer le déroulement des projets d'aide internationale soutenue aller
de l’avant. »
Néanmoins, Clinton signale avec sa ferme conviction. "Il sera tentant de se
rabattre sur les vieilles habitudes - pour contourner le gouvernement plutôt
que de travailler avec eux en tant que partenaires ... Nous ne pouvons pas
revenir avec des stratégies qui ont échoué.
Désolé, mais l'échec de la «stratégie» en Haïti a été le gouvernement ».
Cliquez sur
http://articles.chicagotribune.com/2010-04-12/news/ct-edit-haiti-20100412_1_
haiti-s-government-haiti-s-ambassador-haitian
Pour l’édification de tous la version française et le texte original suivent
en fin de page
Préval, comme maitre d’armes, voudrait profiter de la consécration
parlementaire de la CIRH pour obtenir une prolongation de son mandat afin de
faire sauter le verrou du 7 février 2010 imposé par la Constitution qu’il
compte d’ailleurs mettre en veilleuse afin d’entreprendre ses opérations
souterrainnes dans l’impunité.En octobre prochain aura lieu le choc
idéologique Nord/Sud en Haïti. Préval est pris entre l’oncle Sam et les
Barbus.D’une part, supporté par les altermondialistes Préval voudrait
décréter les élections générales. D’autre part , l’échéance des 6 mois
annoncés par la BID pour entamer la reconstruction arrivera à terme.
Washington n’entend nullement entreprendre quoi que ce soit en Haïti avec
les propres artisans de la destruction. Sans aucun ambage, le 7 février 2011
René Préval doit faire ses valises. Un Gouvernement Provisoire chargé des
pleins pouvoirs sera appelé à assurer la continuité. Il aura une mission
différente que le Gouvernement Intérimaire de Gérard Latortue qui se
targuait d’avoir conservé 99% de la structure lavalassienne en place. Ainsi
fut assuré le retour de l’ascenseur avec René Préval son frère jumeau.
Il est aussi admis que le CEP de Préval ne peut pas assurer non plus les
prochaines élections. Démocratie oblige! Une autre structure électorale
incluant tous les Partis Politiques sera mise sur pied. Par son côté
frondeur et anarchiste Préval va essayer de jouer des mains et des pieds
pour briser ce cercle. Qu’il se souvienne du calvaire de Jean Bertrand
Aristide en 2004. Pourtant le milieu international voudrait que Aristide
termine bien son mandat. Mais entretemps on tentait des approches sur place
pour l’établissement ultérieurement d’un régime démocratique. L’Ambassade
américaine avait entrepris des pourparlers avec le Secteur Industriel dont
le leader était Apaid. Jean Bertrand Aristide a pris la malencontreuse
initiative de mettre sur pied en novembre 2003 l’Opération Etau Bouclier..
La noblesse de la politique échappe au commun des mortels.
Chaque bouteille a son bouchon. L’ambassadeur américain a cliqué du doigt et
le Groupe de Guy Philippe, financé par une aile de la bourgeoisie haitienne,
a traversé la frontière. Les manifestations des rues ont changé de camp et d
’emplacement. Le signe était évident que le pouvoir allait changer d’
orientation. Le Champs de Mars et la Rue des Casernes n’étaient plus les
lieux des rassemblements populaires. La Place St Pierre à Pétionville
devient le nouveau foyer de tension qui va exploser le pouvoir Lavalas. Les
chimères d’Aristide avaient comme pendants les GNB qui seront
malheureusement abandonnés par la suite comme les 300 Suisses par cette
ingrate bourgeoisie. Le dernier mot revenait à Gerard P.Charles qu’un avion
de la AA en partance pour les USA a attendu pendant 2 heures d’horloge sur
le tarmac, pour se retrouver le lendemain à Washington.Le weekend suivant
Aristide fut embarqué pour Bangui. En dépit de ses fanfaronnades, il n’a pas
résisté une minute. Sous la pression de sa femme affolée, il a rédigé sa
démission en créole. Pour enfoncer le clou, Andy Apaid et les 184
malfaiteurs deviennent les nouveaux maitres d’Haïti. Ils guidaient la
Primature et obtenaient le scandaleux congé fiscal, privant l’Etat haïtien
de ses maigres ressources.
Comme en 2004, le branlebas est déjà donné pour la concertation des Groupes
Politiques en vue d’un débât démocratique.D’ores et déjà, pour la Première
fois en Haiti, 6 anciens Premiers ministres sont en train de serrer les
rangs pour un projet commun. En octobre 2010 ‘ soit dans le déai de 6 mois
fixé par la BID, Préval sera dans une zone de turbulence. L’organisation des
élections sera en conflit avec le démarrage des travaux de reconstruction
sous la Gouverne de la BID dont l’itinéraire est:
- l’harmonisation du flux des Fonds reçus des donateurs avec les projets à
entreprendre pour la reconstruction
- le lancement des appels d’offres internationales pour la mise en chantier
grâce aux technologies de pointe.
Il demeure entendu que le Top Management sera au rendez-vous. Les compagnies
haitiennes productrices de blackout , distributrices de Mazout souillé et
responsables de chantiers de construction d’écoles et de routes jamais
achevés, seront d’emblée écartées. Le péché originel de René Préval c’est d’
avoir annoncé tant de réformes sans jamais les réaliser. A cause de son
manque de vision politique et de sa sécheresse intellectuelle, il a sombré
dans le démiurgique et le thaumaturgique à travers des déclarations puériles
. Il n’a fait preuve d’aucune finesse dans ses décisions et a abandonné les
victimes du séisme du 12 janvier 2010 dans la plus grande détresse. Devant l
’impossibilité manifeste de retourner le 7 février 2011 à Marmelade avec
Elisabeth qui n’est pas familière au milieu rural, Préval ira-t-il en
Afrique du Sud pour rejoindre son frère siamois, Rhesus Macaca ?
Chicago Tribune
Collections Banque Mondiale
Les cordons de la bourse en Haïti
12 avril 2010
Le Secretaire d'État Hillary Clinton a récemment signalé une nouvelle façon
de penser en Haïti Elle a déclaré que son gouvernement serait strict sur les
dépenses de près de 10 milliards de dollars d'aide promis, lors d'une
conférence internationale des donateurs.
Cela peut paraitre évident de s'attendre à ce que le gouvernement d'Haïti
ait le contrôle du réaménagement d'Haïti. Mais le gouvernement d'Haïti a été
corrompu et dysfonctionnel pendant un très, très longtemps. En conséquence,
il a souvent été contraint de rester à l'écart et d’observer le déroulement
des projets d'aide internationale soutenue aller de l’avant.
Néanmoins, Clinton signale avec sa ferme conviction. "Il sera tentant de se
rabattre sur les vieilles habitudes - pour contourner le gouvernement plutôt
que de travailler avec eux en tant que partenaires ... Nous ne pouvons pas
revenir avec des stratégies qui ont échoué, dit-elle.
Désolé, mais l'échec de la «stratégie» en Haïti a été le gouvernement.
Maintenant, comme Haïti a plus d'argent qu'elle n'en a jamais imaginé - des
dizaines de milliards de dollars circulant dans le pays en réponse au
tremblement de terre dévastateur de Janvier – Ce n'est pas le temps des
trompeuses réalités.
Il y a trop en jeu - et pas seulement des besoins qui oscillent entre la vie
et la mort, mais en temrs de crédibilité de la reconstruction d'Haïti – Nous
avons à la portée de nos mains des milliards pour le gouvernement et nous
espérons le mieux possible.
L'an dernier, Transparency International a classé Haïti près du bas de l’
échelle des nations du monde dans ses efforts pour lutter contre la
corruption. Il y a eu quelques progrès: la Banque mondiale a récemment
reconnu ces efforts de réforme là quand elle a effacé la dette du
gouvernement haïtien. Mais nous parlons de milliards de dollars ... et de
centaines de milliers d'Haïtiens qui ont été dévastés.
La vision de la reconstruction d'Haïti devrait provenir de ses dirigeants.
Cela leur donnera un enjeu politique dans leur réussite et rendre plus
difficile d’imputer les blâmes des échecs à l'ingérence conflictuelle des
intérêts étrangers.
Mais la communauté internationale devra maintenir une surveillance
rigoureuse des fonds.
Cela ne va pas aller mieux en Haïti. Raymond Joseph, ambassadeur d'Haïti aux
Etats-Unis (et de l'Université de Chicago alun), se plaignait récemment du
fait que Haïti est devenu une "République des ONG." Il ne plait pas aux
dirigeants haïtiens que les nations étrangères et les organisations non
gouvernementales jouent un rôle important dans son développement.
S'agit-il d'une nouvelle forme de colonialisme? Hélas! Le monde peut
assouplir cet argument en proposant une voie bien définie afin que le
gouvernement d'Haïti puisse assumer un plus grand contrôle des fonds
seulement s’il remplit les critères de transparence et de compétence.
Une commission d'administration de reconstruction sera dirigée par l'ancien
président Bill Clinton et le Premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive.
C'est une bonne idée. Clinton a travaillé sans relâche, depuis de nombreuses
années, pour promouvoir les investissements des entreprises en Haïti, et les
Haïtiens ont confiance dans ses engagements en faveur de leur pays.
Bellerive est un technocrate de bon sens avec des capacités pour la réforme.
Dans la foulée du tremblement de terre, il est apparu beaucoup plus
compétent que le président René Préval abattu.
Americans want this effort to succeed. They have generated more than $1
billion in private donations through text messages, organized raffles and
high-profile fundraisers. The U.S. government has pledged $1.1 billion. That
money, and billions more, can't go to waste.
Les Américains veulent que cet effort réussisse. Ils ont généré plus de 1
milliard de dollars de dons privés par le biais des messages textes, l’
organisation de tombolas et des collectes de fonds de grande envergure. Le
gouvernement américain a promis 1,1 milliard de dollars. Cet argent et des
milliards de plus, ne peuventt pas être jetés à la poubelle.
Version originale en anglais
Chicago Tribune
Collections Wold Bank
Purse strings in Haiti
April 12, 2010
Secretary of State Hillary Clinton recently signaled a new way of thinking
about Haiti when she said that its government would be key in dispersing
nearly $10 billion in aid pledged at an international donors conference.
It might seem obvious to expect that Haiti's government would control
Haiti's redevelopment. But Haiti's government has been corrupt and
dysfunctional for a long, long time. As a result, it often has been forced
to stand aside and watch as internationally backed aid projects go forward
there.
Nonetheless, Clinton signaled faith. "It will be tempting to fall back on
old habits — to work around the government rather than to work with them as
partners … We cannot retreat to failed strategies," she said.
Sorry, but the failed "strategy" in Haiti has been the government. Now, as
Haiti sees more money than it has ever imagined — tens of billions of
dollars flowing into the country in response to the devastating January
earthquake — isn't the time to let hope trump reality.
There is too much at stake — not just in life-and-death needs but in
rebuilding Haiti's credibility — to hand billions to the government and hope
for the best.
Last year, Transparency International ranked Haiti near the bottom of the
world's nations in its efforts to control corruption. There has been some
progress: the World Bank recently cited reform efforts there when it forgave
some Haitian government debt. But we're talking billions of dollars … and
hundreds of thousands of Haitians who have been devastated.
The vision for Haiti's reconstruction should come from its leaders. That
will give them a political stake in its success and make it tougher to blame
any failures on meddling foreign interests.
But the international community will have to retain strong oversight of the
funds.
That won't go over well in Haiti. Raymond Joseph, Haiti's ambassador to the
U.S. (and a University of Chicago alum), complained recently that Haiti has
become "a republic of NGOs." It rankles Haitian leaders that foreign nations
and nongovernmental organizations play such a heavy role in its development.
Are we talking a new form of colonialism? Hardly. The world can blunt that
argument by creating a well-defined path to letting Haiti's government
assume greater control of funds only as it meets benchmarks of transparency
and competence.
A commission governing reconstruction will be led by former President Bill
Clinton and Haitian Prime Minister Jean-Max Bellerive. That's a sound idea.
Clinton has pushed tirelessly for many years to promote business investment
in Haiti, and Haitians trust his commitment to their country. Bellerive is a
common-sense technocrat with reform credentials. In the wake of the
earthquake, he has appeared far more competent than embattled President Rene
Preval.
Americans want this effort to succeed. They have generated more than $1
billion in private donations through text messages, organized raffles and
high-profile fundraisers. The U.S. government has pledged $1.1 billion. That
money, and billions more, can't go to waste.
Désolé, mais l'échec de la «stratégie» en Haïti a été le gouvernement.
Maintenant, comme Haïti voit plus d'argent qu'il n'en a jamais imaginé - des
dizaines de milliards de dollars circulant dans le pays en réponse au
tremblement de terre dévastateur Janvier - n'est pas le temps de laisser la
réalité atout espoir.
Il ya trop en jeu - et pas seulement des besoins de la vie et la mort, mais
dans la reconstruction de la crédibilité d'Haïti - à portée de main des
milliards pour le gouvernement et nous espérons pour le mieux.
L'an dernier, Transparency International a classé Haïti près du fond des
nations du monde dans ses efforts pour lutter contre la corruption. Il ya eu
quelques progrès: la Banque mondiale a récemment cité les efforts de réforme
là quand il a pardonné partie de la dette du gouvernement haïtien. Mais nous
parlons de milliards de dollars ... et des centaines de milliers d'Haïtiens
qui ont été dévastés.
La vision de la reconstruction d'Haïti devrait provenir de ses dirigeants.
Cela leur donnera un enjeu politique dans sa réussite et rendre plus
difficile de blâmer les échecs sur l'ingérence des intérêts étrangers.
Mais la communauté internationale devra maintenir une surveillance
rigoureuse des fonds.
Cela ne va pas aller bien plus en Haïti. Raymond Joseph, ambassadeur d'Haïti
aux Etats-Unis (et de l'Université de Chicago alun), se plaignait récemment
que Haïti est devenu une "République des ONG." La situation s'envenime
dirigeants haïtiens que les nations étrangères et les organisations non
gouvernementales jouent un rôle lourd dans son développement.
S'agit-il d'une nouvelle forme de colonialisme? Peine. Le monde peut
atténuer cet argument par la création d'un chemin bien défini afin de
laisser le gouvernement d'Haïti assumer un plus grand contrôle des fonds
uniquement en ce qui remplisse les critères de transparence et de
compétence.
Une commission d'administration de reconstruction sera dirigé par l'ancien
président Bill Clinton et le Premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive.
C'est une bonne idée. Clinton a poussé sans relâche depuis de nombreuses
années à promouvoir les investissements des entreprises en Haïti, les
Haïtiens et la confiance de son engagement en faveur de leur pays. Bellerive
est un technocrate de bon sens avec des pouvoirs de réforme. Dans la foulée
du tremblement de terre, il est apparu beaucoup plus compétent que le
président René Préval crénelé.
Américains veulent cet effort pour réussir. Ils ont généré plus de 1
milliard de dollars de dons privés par le biais des messages texte, les
tombolas organisées et des collectes de fonds de grande envergure. Le
gouvernement américain a promis 1,1 milliard de dollars. Cet argent, et des
milliards de plus, ne peut pas aller à déchets.




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